29/06/2007YesterdayDans la galerie de portraits qui trouble ma mémoire, une image me revient avec la constance du manque. Ce n'est pas ce que vous croyez, c'est Ma grand mère. Cela fait plusieurs années qu'elle a disparu. De mes souvenirs de petit garçon et de jeune ado, elle avait la place de l'oreille attentive, de la confidente, du regard bienveillant, d'une grande dame de coeur. C'est complètement con mais avant que je ne parte de chez elle, elle me donnait un stoptou et quand j'en prends aujourd'hui, j'ai l'impression d'être toujours le gamin d'hier avec le goût et les saveurs d'hier. En l'écrivant, me reviennent aussi, les odeurs d'eau de cologne, des éclats de rire pour rien, la forte détresse de mami au décès de papi, je m'en souviens comme si c'était hier et je sais aujourd'hui combien elle a compté pour moi. Alors, la chanson de Mickey 3D me touche sincèrement. En est il de même pour vous ?
24/06/2007Paroles du dalaï lama. Compassion : action !La pratique de la compassion, de l'attention portée à autrui est source d'immenses bienfaits. De toute évidence, d'autres êtres sensibles les ressentiront aussi en fin de compte. C'est pourquoi, comme l'affirme Lama Tsong-khapa, lorqu'on accroît sa compassion et son altruisme, on pense avant tout à être source de bienfaits pour les autres, à leur venir en aide, alors que celui qui en retire le plus de bienfaits, c'est soi même.
La pratique de la bonté et de la compassion, ainsi que la méditation sur ces sujets, nous permettent donc, à nous et aux autres êtres sensibles, d'atteindre l'objectif de la vie. Elles ne doivent pas être réservées aux croyants. Pour les non croyants eux mêmes, il est extrêmement important de se doter de cette habitude et de ces qualités positives de l'esprit. Encore une fois, elles apportent le bonheur ou la paix, à soi même, mais aussi aux autres êtres sensibles. Tout est lié. Tout dépend de l'accroissement de la bonté et la compassion.
La pratique de la compassion, de l'attention portée aux autres et du partage de leurs problèmes, établit les fondements d'une vie heureuse, non seulement au niveau de l'individu, de la famille, ou de la collectivité, mais encore au niveau de l'humanité. Aussi est-il extrêmement important de prôner ces valeurs humaines fondamentales. Il en va de la responsabilité de chacun, car l'avenir de l'homme se trouve tout entier entre nos mains.
(...) C'est pourquoi je dis toujours à mes frères et soeurs que l'action compte plus que la prière. Nous devons faire un effort. Parfois, j'ai l'impression de me payer de mots en tenant ces discours sur la compassion. J'éprouve une réelle admiration pour les individus ou les organismes qui s'impliquent dans l'assistance aux pauvres, l'éducation... Ces gens mettent la compassion en pratique. Et moi, je me contente de rester assis dans un bon fauteuil pour en parler. Peux être y a t'il là une forme d'hypocrisie...
Extrait des chemins de la félicité d'après le dalaï lama (pocket-page 39, 40)
Je ne suis pas bouddhiste, mais je trouve dans ces paroles des raisons d'action et de mode de vie... Paroles du dalaï lama. Compassion : action !La pratique de la compassion, de l'attention portée à autrui est source d'immenses bienfaits. De toute évidence, d'autres êtres sensibles les ressentiront aussi en fin de compte. C'est pourquoi, comme l'affirme Lama Tsong-khapa, lorqu'on accroît sa compassion et son altruisme, on pense avant tout à être source de bienfaits pour les autres, à leur venir en aide, alors que celui qui en retire le plus de bienfaits, c'est soi même.
La pratique de la bonté et de la compassion, ainsi que la méditation sur ces sujets, nous permettent donc, à nous et aux autres êtres sensibles, d'atteindre l'objectif de la vie. Elles ne doivent pas être réservées aux croyants. Pour les non croyants eux mêmes, il est extrêmement important de se doter de cette habitude et de ces qualités positives de l'esprit. Encore une fois, elles apportent le bonheur ou la paix, à soi même, mais aussi aux autres êtres sensibles. Tout est lié. Tout dépend de l'accroissement de la bonté et la compassion.
La pratique de la compassion, de l'attention portée aux autres et du partage de leurs problèmes, établit les fondements d'une vie heureuse, non seulement au niveau de l'individu, de la famille, ou de la collectivité, mais encore au niveau de l'humanité. Aussi est-il extrêmement important de prôner ces valeurs humaines fondamentales. Il en va de la responsabilité de chacun, car l'avenir de l'homme se trouve tout entier entre nos mains.
(...) C'est pourquoi je dis toujours à mes frères et soeurs que l'action compte plus que la prière. Nous devons faire un effort. Parfois, j'ai l'impression de me payer de mots en tenant ces discours sur la compassion. J'éprouve une réelle admiration pour les individus ou les organismes qui s'impliquent dans l'assistance aux pauvres, l'éducation... Ces gens mettent la compassion en pratique. Et moi, je me contente de rester assis dans un bon fauteuil pour en parler. Peux être y a t'il là une forme d'hypocrisie...
Extrait des chemins de la félicité d'après le dalaï lama (pocket-page 39, 40)
Je ne suis pas bouddhiste, mais je trouve dans ces paroles des raisons d'action et de mode de vie... 23/06/2007Phrase de Jane BirkinSouris et le monde te sourira
Pleures et tu pleureras tout(e) seul(e) 22/06/2007Question de fraternité ?Ne vous est-il jamais arrivé de vous poser la question :
Et si j'étais né en Afrique, au Groënland, en Irak, ou au Japon,
Et si j'étais né à la préhistoire ou au 25ème siècle,
Et si j'étais née femme,
Et si j'étais une fourmis, un faucon ou une baleine,
Et si mes parents avaient été très riches ou très pauvres,
Serais-je ce que je suis aujourd'hui ? Aurais-je eu la chance de pouvoir lire vos histoires et de pouvoir vivre cette vie là ? Aurais-je eu la même ouverture d'esprit ? Aurais je pu rencontrer les gens (amis, parents, éducateurs, professeurs, écrivains, philosophes, musiciens, blogueurs et chateurs de gays attitude, et même d'autres gens détestables...) qui font de moi ce que je suis aujourd'hui ?
Je suis certain que non. Je pense que j'aurais été très différent. Si j'étais né pauvre en Afrique, je pense que moi aussi, j'aurais fait le rêve d'aller en Europe, et d'avoir une vie plus belle ? Aurais-je pris le risque de quitter mes pauvres racines, de risquer ma vie sur des raffiots pourris pour traverser la méditerranée, peut être mourir ou au final être déçu. Si j'avais été riche en Europe ou aux USA, aurais-je été humble, honnête, simple, travailleur, courageux ou aurais-je été le contraire, prétentieux, arrogant...
Si j'étais une baleine, je pense que moi aussi je fuirais les humains qui me chassent pour me dévorer et m'exterminer par la même occasion. Si la nature m'avait mis dans la peau d'un tigre, moi aussi je dévorerais les zèbres et autres gazelles pour survivre et nourire les miens.
Qu'est ce qui fait que je suis là ? Une improbable probabilité ? Des millions de spermatozoïdes de mon père, un seul a rencontré l'ovule de ma mère et je suis né. La même chose pour tous les cas de figure. Alors qu'est ce qui fait que j'ai plus de droits qu'un sénégalais né le même jour que moi ou qu'une petite fourmis à côté de moi sur la table ? N'ai je pas plus de devoir en tant que citoyen privilégié du monde pour faire en sorte que mes contemporains vivent mieux, que je sois en harmonie avec la nature, les animaux. Aidez moi à enrichir cette idée...
17/06/2007Bouttin réélue !Selon Elise Lucet de France 2, "l'extrémiste catholique" Mme BOUTIN viendrait d'être réélue... Juppé battu : quel avenir pour le grand ministère de l'écologieSi le résultat électoral est ce qu'il est et si Juppé a payé les pots cassés pour Chirac par le passé, il incarnait une vraie ambition de protéger l'environnement et développer les métiers du développement durable. Qui aujourd'hui pourra porter le projet essentiel de protection de l'environnement, l'énergie pour lutter contre les "racailles" des mers et les voyous "pollueurs" ?
C'est une question d'avenir essentielle ! 16/06/2007Halte à la répression !Aujourd'hui, un jeune de banlieues, quand il est dans la rue, et qu'il croise un gendarme, on lui demande constamment ses papiers et ça lui donne le sentiment qu'il est en défaut de quelque chose... La société pointe du doigt ces jeunes comme des coupables, coupables de l'insécurité alors que c'est la société qui n'offre pas de perspectives d'ouverture et d'avenir. Je ne crois pas que ce soit très agréable pour les gendarmes non plus.
Et si au lieu de ça, le poulet lui disait bonjour, je viens pour voir si vous allez bien, vous en êtes où dans vos projets. Il faut foncer les gars, il faut croire en vous. Je vais vous soutenir... Il faut considérer les jeunes des banlieues, leur donner une estime d'eux mêmes et non leur donner une image négative d'eux mêmes.
M. SARKOZY, vous vous trompez sur les jeunes des cités. Il y a des talents fous, des jeunes qui ne savent même pas qu'ils sont doués pour quelque chose car on leur dit "t'as pas des papiers, viens faire un tour au poste". On ne lui donne pas sa chance aussi car les entreprises font preuve d'un vrai manque d'intégration à son égard. Je préfèrerai qu'on lui dise : "salut X ou Y, alors ce nouveau Poste chez la boite W, ça marche ou vous en êtes dans votre future exposition de tags ou vous avez gagné samedi soir au basket ?"
Aimez les jeunes et ils vous aimeront !  |
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