J'écoute : K
Je regarde : la vue somptueuse de ma nouvelle terrasse (vous croyez que c'est un garçon ?)
Je lis : lemonde.fr
Je joue : avec les touches de mon clavier
Je mange : des kiwis
Je bois : du litchao
Je cite : avec bêtise ce que mes 3, 4 contacts préférés ici disent avec intelligence
Je pense : à demain
Je rêve : d'un monde meilleur
(mis à jour vendredi 16 mai 2008 à 00:47)

27/07/2007

27/07/07 - 23:19

L'altruiste, l'oeil et le totem

C'est une histoire d'oeil. Pas celle, sulfureuse, de Georges Bataille. Celle plutôt édifiante , de la légende des siècles, qui voit Caïn, meurtrier de son frère Abel, poursuivi jusque dans la tombe par sa conscience. Dans nos comportements les plus quotidiens, le regard de l'autre et la perception que nous en avons jouent un rôle déterminant. C'est ce que met en évidence une étude de 2 chercheurs allemands, Manfred Milinski (institut Max-Planck de Plön) et Bettina Rockenbach (Université d'Erfurt), publiée dans la revue Science le 27 juillet.

De la collation d'expériences empruntant à l'étude du comportement animal, à la sociologie et aux neurosciences, les auteurs concluent que se savoir observé conduit à se montrer plus altruiste. Ainsi le dessin d'une paire d'yeux sur une boîte à pourboires incite-t'il les clients d'une cafétéria à donner plus que devant la représentation d'une fleur. Autre exemple, le "jeu du dictateur", dans lequel le despote est doté d'une somme d'argent qu'il veut partager avec son partenaire : il s'avère que si la partie se déroule de façon anonyme, le tyran ne cède presque rien de son bien. En revanche, en face à face - donc s'il est identifiable - il peut offrir jusqu'à 50% de son magot.

Une telle interférence d'un regard extérieur a des bases biologiques, situées dans une aire du cerveau, le sillon temporal supérieur, dont l'imagerie cérébrale montre qu'elle est mobilisée par la reconnaissance des yeux d'un vis-à-vis, dans les situations de communication sociale. La réponse du cortex est particulièrement marquée en présence des seuls yeux, isolés du reste du visage. Une expérimentation révèle que la simple image d'une paire d'yeux stylisés, sur un écran d'ordinateur, suffit à modifier le comportement de son utilisateur.

Jeu de miroirs

Encore faut-il que le sujet ait conscience du regard porté sur lui. L'affaire se complique alors. Comment l'observateur peut-il être sûr que l'observé, se sachant épié, ne joue pas l'altruiste pour se valoriser ? Et comment celui-ci peut-il feindre de pas se savoir scruté, en sorte que son altruisme soit tenu pour authentique ? Ce jeu de miroirs en trompe-l'oeil donne lieu à de subtils faux-semblans entre les protagonistes.

Au bout du compte, l'observateur peut décider que l'altruisme de l'observé, mêm simulé est bénéfique. C'est peut-être l'explication, avancent les auteurs, des totems dressés par certaines civilisations, sur lesquels des yeux omnivoyants, veillent à ce que chaque individu fasse preuve - avec sincérité ou duplicité - d'un désintéressement profitable à la communauté.

Pierre Le Hir
Le Monde - 27-07-07

26/07/2007

26/07/07 - 19:59

On nous aurait menti !

Franska, la belle et farouche ourse franco-slovène n'aurait pas 7 mais 17 ans
Que les fans se rassurent, elle pourrait avoir 3 ou 4 portées jusqu'à ses 30 ans. Encore faut-il qu'elle trouve le mâle de sa vie...

26/07/07 - 00:09

Entre les 2 oreilles,

je n'ai plus de cerveaux : je ne suis que musique, belle et tragique !

25/07/2007

25/07/07 - 23:31

Love is dead ?

Faire des promesses, dire de belles choses, séduire, tirer son coup semble beaucoup plus simple que tisser une relation durable, créer les conditions de l'amour. L'histoire d'une nuit n'engage à rien, qu'à des moments de plaisirs partagés (ou pas), qu'à de belles choses éphémères que l'on oublie parfois. Une histoire d'amour engage les 2 amants à prendre le risque, à oser la passion, à accepter la différence de l'autre, à partager des bons et des moins bons moments, à pardonner les erreurs, à se respecter, à donner à l'autre un plaisir sans cesse renouvelé, à surprendre l'être aimé. Communier, vivre ensemble des choses intenses, sentir que son coeur ne bat plus que pour soi mais qu'il accélère dès lors que l'être aimé approche. Une histoire d'amour se construit comme on voit un chêne grandir, s'élever puis s'épanouir dans toute sa splendeur. Une histoire d'un soir, c'est une rose que l'on s'offre, qui est exquise quelques heures, quelques jours, puis les pétales périssent et s'envolent.

L'amour existe t'il ?

23/07/2007

23/07/07 - 23:20

Lutte contre le SIDA : un nouvel espoir

Une nouvelle génération de médicaments contre le SIDA, appelés inhibiteurs d'intégrase sera au centre des préoccupations de la réunion de la société internationale du SIDA qui réunit 5 milliers d'experts à Sydney en Australie depuis dimanche.

"Les inhibiteurs d'intégrase sont des médicaments particulièrement puissants et je pense qu'on va recommencer à parler d'éradication" a déclaré David Cooper, co-président de la conférence et directeur de l'institut national de recherche épidémiologique sur le SIDA. Ce traitement permet d'inhiber l'enzyme propre au VIH, l'intégrase qui intègre l'ADN transcrit du virus dans l'ADN humain. Les inhibiteurs d'intégrase sont encore plus puissants et ont moins d'effets secondaires que les antirétroviraux jusqu'alors utilisés.

Personne n'avait plus parlé d'éradiquer la maladie depuis l'apparition, dans le milieu des années 90, des traitements à base d'antirétroviraux, finalement déclarés toxiques.

Extrait du journal Le Monde.fr - 23-07-07

22/07/2007

22/07/07 - 22:28

Eau contaminée, eau qui se raréfie, La Chine face à un défit écologique majeur

La chine en guerre avec la nature
Sa croissance économique est spectaculaire. Au prix d'une souffrance sociale terrible. Et d'un défi écologique gigantesque. Etat de lieux.

Le développement économique accéléré de la Chine considéré pendant si longtemps comme le moteur principal de l'économie mondiale est désormais perçu avec une inquiétude croissante. Bien des raisons expliquent ce nouvel état d'esprit : les délocalisations et les risques de concurrence déloyale ; les relations presque coloniales que la Chine entretient aujourd'hui avec l'Afrique ; les riques liés à la qualité des produits alimentaires... Mais la raison la plus importante tient aux coûts écologiques de la croissance chinoise.
Disons le d'emblée : la Chine ne jouit pas d'une situation naturelle favorable. Avec 22% de la population mondiale, elle comprend seulement 9% des terres cultivées, 6% des ressources en eau et 4% des forêts de la planète. Cette rareté des ressources naturelles explique partiellemnet le défi écologique qu'elle doit affronter.

Cependant, ces ressources naturelles sont aussi très mal gérées. Pan Yue, vice-ministre de l'environnement, a pu dire en avril 2005 : "5 des 10 villes les plus polluées au monde sont situées en Chine ; les pluies acides tombent sur 1/3 de notre territoire ; la 1/2 des eaux de nos 7 plus grandes rivières sont complètement inutilisables ; 1/4 de nos citoyens manque d'accès à l'eau potable ; 1/3 de la population urbaine respire de l'air très fortement pollué ; moins d'1/5ème des déchets dans les villes est retraité de façon écologiquement viable. De par la pollution de l'air et l'eau, nous gaspillons l'équivalent de 8 à 15% de notre PIB. Ceci n'inclut pas les coûts sanitaires et humains. A Pékin seulement, 70 à 80% des cancers sont liés à l'environnement. Le cancer du poumon est devenu la 1ère cause de mortalité".
L'état des ressources en eau est particulièrement préoccupant. Chaque chinois dispose en moyenne d'une réserve d'eau de 2200 m3, soit seulement 1/4 de la moyenne mondiale. En 2030, lorsque la population atteindra 1,6 milliard d'habitants, les ressources par personne tomberont à 1760 m3, un chiffre proche des 1700 m3, le point d'alerte international. Plus grave peut-être encore, 42% de la population, soit 538 millions de personnes, vivent dans des provinces septentrionales (60% des terres cultivées) où ils ont accès à seulement 14% des ressources en eau du pays.
Plus de la moitié des 660 villes chinoises souffrent de pénuries d'eau, affectant 160 millions de personnes. En 2010, il est prévu que, 550 des 600 + grandes villes souffriront de pénurie structurelle. Par ailleurs, 90% des eaux souterraines des villes et 75% des rivières et des lacs sont pollués. Chaque année, environ 25 milliards de tonnes d'eaux usées et de polluans (42% du total chinois) sont déversés dans le Yangzi, l'une des 10 rivières du monde les + susceptibles d'assèchement selon un rapport du World Wildlife Fund. La chine produit autant de pollution organique aquatique que les USA, le Japon et l'Inde réunis. Elle accuse aussi un retard important dans le traitement des eaux urbaines usées, avec un taux de retraitement moindre que celui du Vietnam, dont le PIB par personne est inférieur de 1/2 à celui de la Chine.
Le problème de l'eau n'est nullement limité aux secteurs urbains. Selon l'OMS, les pluies acides, la pollution des rivières et le système inadéquat de vidange laissent près de la 1/2 de la population rurale sans accès à l'eau potable. Environ 340 millions de gens boiraient de l'eau contaminée tous les jours, avec 350 millions supplémentaires buvant de l'eau de qualité médiocre.

Les risques d'accidents vont aussi croissant. Entre novembre 2005 et janvier 2006, 3 accidents majeurs ont stoppé l'approvisionnement en eau pour des millions de personnes. Les effets écologiques des grands barrages font aussi l'objet de débats continus. Des 45000 grands barrages en activité dans le monde, 22104 sont situés en Chine 6 laquelle prévoit encore des constructions gigantesques sur les grands fleuves du sud-ouest du pays.
Les conséquences sociales sont alarmantes : la lutte pour l'eau conduira à une lutte du pouvoir pour le contrôle de cette ressource précieuse entre les intérêts ruraux, les intérêts urbains, et les intérêts industriels, déclarait récemment un expert très proche des plus hauts échelons du pouvoir.
Si les tendances présentes ne sont pas renversées, les experts prévoient que, vers 2020, on comptera 30 millions de réfugiés "écologiques" en Chine. Un chiffre qui devrait suffire à faire comprendre à tous que la Chine est en butte à un défi écologique peut-être sans précédent dans l'histoire.

Benoît VERMANDER
Institut RICCI, Taïpei
Directeur de la rédaction de www.erenlai.com
Extrait du Ouest-France des 21-22 juillet 2007

17/07/2007

17/07/07 - 22:25

Avec tendresse !

La tendresse

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Et bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un coeur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

Interprète : Bourvil
Paroles et musique : Noël Roux, Hubert Giraud-1963

15/07/2007

15/07/07 - 21:36

ID du jour

Une rose vilaine, avec un parfum entêtant !

08/07/2007

08/07/07 - 22:37

Bobital : Eclectique, électrique, un festival muy muy rock

Les terras-neuvas de BOBITAL

Je n'y ai été que le samedi mais j'ai pris mon pied (enfin mes oreilles...)

Julien CLERC, souriant, ravi d'être là, très bien surtout avec ses chansons connues, interractif avec le public.

Pleymo : pur hard rock. Je comprenais rien aux chansons mais génial pour se défoncer et faire n'importe quoi...

Da Silva : le ciel était gris mais y a pas eu de pluie. Prometteur !

Merzhin : les bretons connaissent : doués, mériteraient d'être davantage connus...

Placebo : gros talent, very rooock, petit bémol : n'a pas fait assez participé le public... Enfin, placebo a fait son effet !!!

Marilyn Manson : délirant, drôle (me faisait penser aux méchants dans les films de Batman), provoc' (mimes of a sexual behaviour), un show unique... Je suis pas super fan mais j'ai apprécié de le découvrir. A noter, une concentration certaine de gothic people...

Et pis le petit calin avec la nenette pour la lutte contre le SIDA. Il y avait 2 mecs aussi : dommage car je les ai pas vus, mdr....

Vivement l'année prochaine...