J'écoute : K Je regarde : la vue somptueuse de ma nouvelle terrasse (vous croyez que c'est un garçon ?) Je lis : lemonde.fr Je joue : avec les touches de mon clavier Je mange : des kiwis Je bois : du litchao Je cite : avec bêtise ce que mes 3, 4 contacts préférés ici disent avec intelligence Je pense : à demain Je rêve : d'un monde meilleur (mis à jour vendredi 16 mai 2008 à 00:47)
Et si nous tous, membres de GA, nous faisions quelque chose de positif pour quelqu'un demain et que nous demandions à l'un de nos amis de faire la même chose à un membre de notre entourage ?
Lors du mariage où j'étais ce WE, au moment des traditionnelles danses main dans la main autour des mariés, ma main a eu le privilège d'être.... comment dire... scotchée à une main d'une douceur rare, et dont le propriétaire était aussi divin que la main est douce. Ce qui a provoqué en moi un léger trouble...
Mais dommage, il est hétéro !
Et sa nana est canon aussi. Rarement vu un aussi beau couple...
En ce moment, je lis Krishnamurti et son livre a le mérite d'ouvrir des portes....
Par exemple, à titre personnel, ce livre me pose la question de savoir qui je suis, qui je suis dans mes actions et par conséquent qui je ne suis pas dans mes utopies...
C'est pas pour critiquer les collègues mais je trouve que certain(e)s, à vouloir faire trop de zèle, à privilégier carrière et ambition, risquent de détruire la confiance et la crédibilité des gens de mon secteur d'activité.
Mon métier, on va dire "vente de services financiers auprès de particuliers" est basé sur une relation de confiance et de relation durable (vendre aujourd'hui, demain et après demain à ce client). Un conseiller doit conseiller mais surtout vendre. Voilà pourquoi, une partie de la rémunération est basée sur du variable. Même chose pour les hiérarchiques. Quand un conseiller a de très bons résultats, ça rejaillit en cascade sur ses supérieurs. Je n'ai rien à dire contre cela sauf si ces résultats sont acquis n'importe comment.
Lorqu'on vous fixe par exemple, un objectif de 500 K€ et que vous faites plus du triple sans vous assurer de la cohérence du conseil (niveau de risque/niveau de garanti), je vous dis pas la tête du client à l'échéance du contrat si les résultats sont négatifs. Sauf que le conseiller qui a vendu le produit aura permis à la boite de faire des bénéfices à court terme, sera monté en grade et ne sera plus sur le même secteur.
Aujourd'hui, mes supérieurs savent très bien qu'il y a des conseillers qui font des défauts de conseils, ils le reconnaissent à 1/2 mot. Mais ils en profitent car leurs com augmentent également si le niveau de résultat attendu est largement dépassé, ils progressent également dans la hiérarchie... On entre dans un système où le quantitatif prime sur le qualitatif, où les clients sont pris pour des moutons...
Il faut toujours se dire qu'un commercial est l'intermédiaire entre l'entreprise et son client. Son objectif étant d'offrir un maximum de CA et de bénéfices à sa boîte (et plus de salaire à lui même si son salaire est basé sur une forte proportion de variable), tout en fidélisant le client.
Fort heureusement, les brebis galeuses sont rares. Pour ma part, mes objectifs, je les dépasse, limite mais je n'essaye pas d'être beau sur la photo. Si la pression est réelle et permanente, j'essaye de respecter le client qui est en face de moi et de faire en sorte qu'il sache ce qu'il signe, qu'il accepte le niveau de risque que je lui propose, de faire en sorte qu'il revienne demain et après demain... avec le sourire.
Quand un américain embrasse, il pense au sexe ; quand une américaine embrasse, elle pense à l'avenir... Un cliché ? Il semblerait que non nous disent les chercheurs de l'Université d'Etat de New York, qui ont interrogé 1041 personnes représentatives de la population américaine. "Les femmes investissent davantage dans le baiser pour créer des liens", notent les universitaires qui relèvent aussi que les hommes utilisent plus volontiers le baiser comme forme de réconciliation, après une dispute, "un geste également observé chez d'autres primates"
Ouest France "tout peut arriver" Vendredi 14 septembre 2007
Il parait que le cerveau d'un conservateur fonctionne différemment de celui d'un homme de gauche. Selon des chercheurs américains, qui publient leurs travaux dans la revue "Nature Neuroscience", le conservateur est plus structuré et plus opiniâtre, tandis que l'homme de gauche tolère davantage les changements, les conflits et l'ambiguïté.
D'accord, mais qu'en est-il du cerveau d'un centriste ? Evoluerait-il en fonction des balancements politiques de son propriétaire ? Que se passe t'il dans le crane d'un Hervé Morin, par exemple, devenu ministre de Nicolas Sarkozy après avoir été le lieutenant de François Bayrou ? Les radicaux de gauche seraient-ils moins ambigus mais plus opiniâtres après une fusion avec les radicaux de droite ?
Cette étude s'applique peut être aux américains mais sûrement pas aux français. A qui fera t'on croire que les neurones d'un fabiusien et ceux d'un strauss kahnien fonctionnent pareillement ? Qui oserait soutenir que 2 membres d'un sous courant des verts portent les mêmes couleurs ? Non à l'uniformisation ! Ne touchez pas à nos cerveaux ?
Extrait du monde.fr du 13/09/07 écrit par Robert Solé
Il est parfois difficile de comprendre autrui et pire même de se comprendre soi même. Je me pose la question notamment parce qu'échanger avec mes contacts msn me plaît beaucoup (et me déplaît rarement). Si je suis certain d'y trouver de vraies relations amicales, je crains de ne pas y trouver l'âme soeur.
Pourtant, je suis séduit, je l'avoue par les qualités de tous, sensibilité, humour, intelligence, romantisme, perspicacité... tout comme je peux être agacé de certaines impatiences, ou de communications stoppées sans raisons...
Impatience dont je fais preuve parfois aussi.
Communiquer avec 2, 3 personnes en même temps, me plait car il y a de la spontanéité, de l'enthousiasme, cela empêche aussi de réfléchir. Cette abscence de concentration exclusive sur une discussion me fait peur également et je vais essayer de dialoguer un maximum avec une seule personne à la fois. Difficile de rire comme un demeuré avec certains alors que la conversation est plus grave juste à côté...
Ah, cette phrase magique qui illustre l'état d'esprit, le coup de coeur, le coup de blues, les mots de réconfort, les pointes d'humour de mes "msn partners", je n'arrive toujours pas à savoir s'il s'agit du 1er ou du 2nd degré, si je suis concerné ou pas et nous n'avons pas tous le même humour...
MSN et l'image icone, la chanson fétiche crée un climat unique où chacun est dans son cocon, chez soi, avec sa propre ambiance lumineuse ou musicale et pianote sur son clavier des mots qu'il n'a jamais dit.
MSN et le lever du rideau de la web cam, j'avoue que ça fait un effet bizarre de découvrir l'interlocuteur en même temps qu'il vous découvre surtout quand cela fait plusieurs jours que l'on communique ensemble... Effet magique garanti...
Je sais aussi que je m'attache trop à certains que j'idéalise peut être. J'ai peur aussi de les blesser car au final msn, si on ne rencontre pas la personne, engage peu. MSN donne des ailes et donne peut être à certaines qualités un reflet lumineux alors que la réalité est plus sombre. Et rarement le vilain petit canard ne sera un beau signe, plutôt le contraire.
Pour terminer ce soir, "Juste un signe de toi qui s'enfuit, je m'endors nos lèvres unies"...
Je rêve de dormir dehors, à la belle étoile, tendrement bloti contre ton épaule, écoutant la mélodie de ton coeur. Sur le sable, pleine lune se réfléchissant sur la mer, léger feu qui ne me réchauffera jamais autant que la ferveur de tes mains. Je rêve...