J'écoute : K
Je regarde : la vue somptueuse de ma nouvelle terrasse (vous croyez que c'est un garçon ?)
Je lis : lemonde.fr
Je joue : avec les touches de mon clavier
Je mange : des kiwis
Je bois : du litchao
Je cite : avec bêtise ce que mes 3, 4 contacts préférés ici disent avec intelligence
Je pense : à demain
Je rêve : d'un monde meilleur
(mis à jour vendredi 16 mai 2008 à 00:47)

28/12/2007

28/12/07 - 00:06

Prendre le plaisir là où il est : l'émotion au moment des couchers de soleil d'hiver !


J'aime les couchers de soleil l'hiver. Non pas que j'aime pas ceux de l'été qui sont plus flamboyants mais les couleurs pastelles, leur douceur au regard, l'explosion des couleurs est vraiment agréable en ce moment... Regardez et savourez, ça vaut le coup d'oeil !

"Tant de mains pour transformer ce monde et si peu de regards pour le contempler" Julien Gracq récemment décédé

Bonne fin 2007 à tous !

22/12/2007

22/12/07 - 00:17

Cultissime "The black parade"

My chemical romance




21/12/2007

21/12/07 - 23:33

All I want for Christmas is you !





Oh Mariah...

Mieux, the same song with my chemical romance, 1000 fois mieux !!!






20/12/2007

20/12/07 - 23:34

Carla Bruni, femme fatale ?

Depuis son rapprochement avec Nicolas Sarkozy, on en apprend de belles sur Carla Bruni, croqueuse et dévoreuse d'hommes à en faire rougir beaucoup...

Quand vous pensez que moi, à l'écoute de ses chansons, je croyais qu'elle était déprimée, des chansons un peu tristounettes...

Sarkozy ne sera t'il qu'un de ses amants de passage ?










19/12/2007

19/12/07 - 22:27

Cte chanson, je ne l'aime pas....






... je l'adore !



Beirut et leur titre "Nantes"

19/12/07 - 22:17

Dans la rue, échange de sourires...


..."Ce matin, j'ai croisé un homme sur le boulevard St-Germain. Je remontais le boulevard et lui le descendait. Nous étions du côté pair, le plus élégant. Je l'ai vu arriver de loin. Je ne sais pas, sa démarche peut-être, un peu nonchalante ou les pans de son manteau qui prenaient de l'aisance devant lui... Bref, j'étais à 20 mètres de lui et savais déjà que je ne le raterai pas.

Ca n'a pas loupé, arrivé à ma hauteur, je le vois me regarder. Je lui décoche un sourire mutin, genre flèche de Cupidon mais en plus réservé.

Il me sourit aussi.

En passant mon chemin, je continue de sourire, je pense à La Passante de Baudelaire. Je marche moins vite car j'esssaye de me souvenir... Longue, mince, en grand deuil... après je ne sais plus... après... Une femme passa, d'une main fastueuse, soulevant, balançant le feston et l'ourlet... et à la fin... O toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais.

A chaque fois, ça m'achève.

Et pendant ce temps-là, divine candeur, je sens le regard de mon saint Sébastien (rapport à la flèche, et ! il faut suivre hein !?) toujours dans mon dos. Ca me chauffre délicieusement les omoplates mais plutôt crever que de me retourner, ça me gâcherait le poème.

J'étais arrêttée au bord du trottoir, à guetter le flot des voitures pour traverser à la hauteur de la rue des Saints-Pères.

Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.

Mourir pour la vitrine de chez Paule Ka. C'est délicieux.

Je m'élance enfin quand une voix me retient. Je ne vais pas vous dire "une voix chaude et virile" pour vous faire plaisir, car ce n'était pas le cas. Juste une voix.

- Pardon...

Je me retourne. Oh, mais qui là ?... ma jolie proie de tout à l'heure.

Autant vous le dire tout de suite, à partir de ce moment là, pour Baudelaire, c'est foutu.

- Je me demandais si vous accepteriez de dîner avec moi ce soir...

Dans ma tête je pense "Comme c'est romantique..." mais je réponds :

- C'est un peu rapide, non ?

Le voilà qui me répond du tac au tac et je vous promets que c'est vrai :

- Je vous l'accorde, c'est rapide. Mais en vous regardant vous éloigner, je me suis dit : c'est trop bête, voilà une femme que je croise dans la rue, je lui souris, elle me sourit, nous nous frôlons et nous allons nous perdre... C'est trop bête, non vraiment, c'est même absurde.

- ...

- Qu'est ce que vous en pensez ? Ca vous paraît complètement idiot ce que je vous dis là ?

- Non, non, pas du tout.

Je commençais à me sentir un peu mal, moi...

- Alors ?... Qu'en dites-vous ? Ici, là, ce soir, tout à l'heure, à 9 heures, à cet endroit exactement ?

On se ressaisit ma fille, si tu dois dîner avec tous les hommes auxquels tu souris, tu n'es pas sortie de l'auberge...

- Donnez-moi une seule raison d'accepter votre invitation.

- Une seule raison... mon Dieu... que c'est difficile...

Je le regarde amusée.

Et puis, sans prévenir, il me prend la main :

- Je crois que j'ai trouvé une raison à peu près convenable...

Il passe ma main sur sa joue pas rasée.

- Une seule raison. La voilà : dites oui, que j'aie l'occasion de me raser... Sincèrement, je crois que je suis beaucoup mieux quand je suis rasé.

Et il me rend mon bras.

- Oui, dis-je.

- A la bonne heure, traversons ensemble, je vous prie, je ne voudrais pas vous perdre maintenant.

Cette fois, c'est moi qui le regarde partir dans l'autre sens, il doit se frotter les joues comme un gars qui aurait conclu une bonne affaire...

Je suis sûre qu'il est content de lui. Il a raison.

Extrait de "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part" d'Anna GAVALDA


17/12/2007

17/12/07 - 23:33

Y a t'il quelque chose de plus beau que d'entendre le coeur de son amant qui bat ?

Comme un boom boom tendre

17/12/07 - 22:57

Guy Lacombe, nouvel entraineur du Stade Rennais !

Après 6 défaites consécutives, la famille PINAULT a tranché : ce sera Guy Lacombe. Un objectif, booster cette équipe, lui redonner la confiance et l'envie de gagner, et reprendre le chemin des filets... Prochaine mission, gagner en coupe d'Europe par 3 buts au moins d'écard. La pente est raide et la route est longue. Courage ! Aller Rennes !

16/12/2007

16/12/07 - 18:47

La biologie à la conquête de l'amour

"Julien se tourna vivement et frappé du regard si rempli de grâce de Mme DE RENAL, il oublia une partie de sa timidité, il oublia tout, même ce qu'il venait de faire". Stendhal, ce spécialiste de la passion amoureuse, avait bien compris que des phénomènes très particuliers peuvent se produire lors de la rencontre entre 2 entités biologiques et psychiques. A l'image des flèches décrochées par Cupidon, des stimulis sensoriels sont envoyés et perçus par chacun des protagonistes, traversent leur cerveau, ravivent des images et déclenchent ici et là une cascade de réactions hormonales et neuronales. Les biologistes tentent de nous en convaincre aujourd'hui : l'amour ne se résume pas à un acte mental. Derrière le comportement amoureux, les chercheurs traquent le fonctionnement de certains états biologiques comme l'émotion, le désir, le plaisir et l'attachement. Des processus qui, associés à la cognition et aux messages sensoriels, dessineraient les contours du sentiment amoureux.

"Je le vis, le rougis, je pâlis à sa vue... Mes yeux ne voyaient plus, je pouvais plus parler" Phèdre, autre grande passionnée de la littérature, a manifestement bien eu du mal à se maîtriser lors de sa rencontre avec Hippolyte. Sans aucun doute, elle manifeste une émotion, "réponse organisée faisant intervenir le cerveau et l'ensemble du corps face à des situations auxquelles l'organisme doit faire face rapidement", selon la définition de Marc Jeannerot, professeur à l'université Lyon1. Grâce au système nerveu autonome, les émotions permettent aux animaux et aux hommes de survivre dans leur environnement : la peur permet de fuir un danger, la colère, de répondre à une agression ou de faire comprendre à la mère qu'un bébé a faim, la joie de maintenir une relation affective ou sexuelle. Elles se traduisent par des réactions physiologiques stéréotypées et automatiques : augmentation du rythme cardiaque, du débit sanguin, transpiration, rougeur, tensions musculaires et mimiques faciales... Elles conditionnent l'efficacité de l'adaptation de l'organisme aux évènements extérieurs. En amour, Jean-Didier Vincent, neurobiologiste et directeur de l'institut fédératif de neurobiologie Alfred Fessard du CNRS de Gif-sur-Yvette, note que "l'état affectif du sujet ou l'émoi précède l'acte". Ce dernier se construit autour des émotions dites positives comme la joie ou le bien être, qui préparent par exemple à accueillir chaleureusement l'être aimé. Semir Zeki, chercheur à l'institut de neurosciences cognitives à l'University College de Londres, a remarqué d'ailleurs un excès de sudation quand une personne amoureuse voit une photo de son partenaire, ce qui reflète l'émotion. Mais si l'émotion prépare à l'amour, on ne peut toutefois le réduire à une réaction inconsciente et stéréotypée. C'est pourquoi l'état affectif conscient, qu'évote Jean-Didier Vincent, suit immédiatement la réponse émotionnelle. Si l'autonomie du système émotionnel fait en sorte que le cerveau opère et décide à l'insu du sujet, il existe des voies de retour qui assurent une régulation rétroactive. Elles analysent alors corporel que l'émotion a déclenché, et le corps retrouve son état initial. Mais dans le contexte de la passion, certains psychologues considèrent que l'amour est vécu comme un état permanent des émotions, un envahissement de la pensée par un unique objet avec son lot de réactions physiologiques caractéristiques. "Mais attention, prévient alors Jean-Pol Tassin, neurobiologiste au Collège de France, un état émotionnel trop fort et permanent, peut empêcher l'action ou provoquer un comportement irrationnel, si fortes, qu'on se trouve dans l'incapacité de répondre. Mais, c'est généralement le coeur battant que nous ouvrons la porte, tandis que notre cerveau tente d'analyser désespérement la situation afin d'accueillir la personne avec contenance. Là, s'élève un autre sentiment : le désir, l'attente de l'être aimé et l'anticipation de la satisfaction qu'il va nous donner. Mais attention à la déception, si ce n'est pas la bonne personne. "Ah, ce n'est que toi !"

Car "après l'affect, vient le désir", annonce Jean-Didier Vincent. Une émotion ne peut suffire, à elle seule, à déclencher et maintenir un état amoureux. Et la forme la plus élémentaire du désir, c'est l'autre et sa conquête. "Désirer, c'est se mobiliser à l'attention d'un objet", poursuit JD Vincent, car il nous manque. Et c'est la condition sine qua non de l'existence de tous les êtres vivants. Une amibe, parasite unicellulaire de l'intestin de l'homme, se consacre toute entière à sa proie, l'entoure de ses plis avant de la digérer. C'est prédéterminé. Mais chez les vertébrés, le désir se libère accompagné en plus du plaisir et de la souffrance qui vont de pair. "C'est ce que l'on appelle le circuit de la récompense", explique Emiliana Borrelli, directrice de recherche Inserm à l'institut de génétique et biologie moléculaire et cellulaire de Strasbourg. Le désir est associé à la récompense, qui se traduit souvent par un empressement à obtenir un objet. "Je t'aime, je te veux" dit-on souvent dans le langage amoureux. La récompense est donc un évènement important en biologie. Elle possède généralement une nuance affective positive, comme le plaisir, et se trouve être un stimulus naturel efficace, capable d'induire des réponses d'approche ou de consommation : rapport sexuel, prise alimentaire, prise de drogue. Et en cas de manque, la souffrance liée à la frustration, fait alors son apparition. Aujourd'hui, des travaux récents suggèrent que la recherche du plaisir et de la satisfaction est essentielle chez tous les vertébrés pour leur survie. On peut d'ailleurs considérer que le plaisir sexuel et sa sublimation amoureuse chez l'homme ont été en partie sélectionné par l'évolution pour garantir le maintien des espèces. Pour Philippe Vernier, chercheur CNRS, spécialiste de neuroembryologie à Gif-sur-Yvette, "chaque vertébré, dans la perception du monde qui lui est propre, va inlassablement rechercher les éléments valorisants et plaisants pour lui. Chanter pour un oiseau, faire la cour pour un poisson ou pour l'homme, en sont 2 exemples. Je pense que comme chez les hommes, les animaux ressentent émotions et désirs sous la dépendance des mêmes systèmes dopaminergiques. Simplement, nous ne sommes pas aujourd'hui capables d'analyser dans le comportement d'un poisson ce qui peut relever du désir". Dans le cerveau, un des moteurs du désir est la dopamine, à la fois hormone et neurotransmetteur que le cerveau sécrète pour anticiper le plaisir de boire, de manger, de se reproduire... Le chercheur explique qu'une grande quantité de ce neurotransmetteur est produite dans la partie moyenne du cerveau, le mésencéphale. "Ces neuronnes se projettent dans la striatum ventral, l'amygdale et dans les régions pré-frontales du cortex où les représentations du monde extérieur sont associées au contexte émotionnel, et régissent nos comportements conscients". précise t'il. C'est ainsi ce qu'a décrit pour la 1ère fois, Wolfram Schultz, chercheur suisse, lorsqu'à la suite d'un apprentissage, les neurones dopaminergiques se sont activés à l'occasion du signal annonçant la récompense, et non pas lors de son obtention. Bien plus, le neurotransmetteur est activé systématiquement lorsqu'on présente une chose nouvelle à un animal, surtout si elle est agréable, mais également si elle ne l'est pas. L'anticipation du plaisir, rôle central de la dopamine, est ainsi un facteur essentiel de l'apprentissage des comportements. Et la sensation du plaisir en lui même est également transmise par la dopamine, mais en provenance cette fois de l'hypothalamus latérel. D'autres expériences ont également montré qu'un rat pouvait "s'administrer du plaisir" en activant une électrode connectée à son cerveau, à l'endroit précis où transitent les neurones dopaminergiques, et cela sans jamais se lasser. Un phénomène qui se manifeste dans certaines conduites de "dépendances". Notamment chez les toxicomanes, chez qui la souffrance devient une condition du plaisir, ou chez ceux qui sont toujours en quête de sensations fortes et nouvelles (sportifs de l'extrême, joueurs, sadomasochistes...). Luc Mallet, psychiatre et chercheur au laboratoire "Vulnérabilité, adaptation et psychopathologie" à Paris, évoque ici de troublantes similitudes entre des personnes atteintes de TOC et d'autres qui sont esclaves de leur amour ou de leur désir. Des variations analogues du taux de sérotonine dans le sang ont été notamment constatées par des biologistes italiens chez des sujets très amoureux et d'autres souffrants de TOC. "Quand on sait que la sérotonine est une hormone de l'humeur qui régule des fonctions biologiques comme le sommeil, l'appétit ou la sexualité, et qu'elle agit en plus sur le comportement des individus vis-à-vis de leurs proches, on peut se demander si un dysfonctionnment du système sérotoninergique ne pourrait pas modifier la perception de l'être aimé et conduire à l'obsession ? s'interroge-t'il.

Si la recherche du plaisir dans les fonctions vitales s'avère être un point commun chez tous les vertébrés, l'attachement entre 2 personnes, trait caractéristiques du sentiment amoureux, paraît plus spécifiquement lié à l'espèce humaine. A ce sujet, JD Vincent révèle l'existence de 2 hormones stockées dans l'hypothyse, la vasopressine et l'ocytocine, qui en dehors de leurs fonctions hormonales seraient également des neuromodulateurs. Projetées dans le cerveau, elles auraient un rôle dans le processus de l'attachement. Les chercheurs ont remarqué en effet, que chez les rares espèces animales qui s'attachent et sont monogames, l'ocytocine est envoyée dans le cerveau lors du 1er accouplement. "Chez l'homme, le processus est le même et chez 2 individus qui font l'amour, l'ocytocine est libérée dans leur hypothalamus où elle forme avec la dopamine le duo neurochimique du plaisir" note le chercheur. Alors l'ocytocine, hormone de l'attachement et donc de l'amour ? Pas si sûr... Chez les animaux, l'attachement dès la naissance à la mère a été bien étudié, et l'on sait que que les 1ères expériences stimulo-sensorielles, olfactives chez les rongeurs, visuelles et auditives pour les oiseaux, s'impriment dans le cerveau de façon durable. Mais qu'est ce qui fait l'exclusivité et la solidité de cette emprunte ? Est ce la douceur de la mère qui active les systèmes désirants et qui fait d'elle un plaisir inoubliable ? Est ce le rôle des hormones (encore l'ocytocine...) présentes chez les mammifères au niveau des mamelles et dans le système olfactif qui stabilisent le lien chez la mère et sa progéniture ?
Chez l'homme, on pense qu'une combinaison des signaux sensoriels avec des mécanismes hormonaux intracérébraux suffirait à la reconnaissance et à créer un lien indéfectible. C'est la chimie du lien natal, la 1ère histoire d'amour. Mais qu'en est il pour l'amour entre adultes, ce lien entre 2 êtres sans aucune parenté ? Pour Jean-Pol Tassin, il ne faut voir dans nos histoires d'amour qu'un prolongement du lien maternel. "Dès la naissance, un rapport à la mère basé sur la recherche des plaisirs sensoriels se crée, explique t'il. Avec ce 1er rapport hédoniste, l'enfant au cours de son développement se bâtit ce que l'on peut appeler un un "bassin attracteur" : il intègre petit à petit ses satisfactions premières et va passer sa vie à rechercher chez les autres des stimulis analogues". JP Tassin prend quelque peu le contre-pied des partisans du tout homonal. Pour lui, l'amour apparait dès la naissance, se maintient pendant l'enfance et explose à l'adolescence avec l'afflux d'hormones. Mais contrairement à l'animal, chez l'homme, la sexualité est liée à l'attachement pour des raisons essentiellement psychologiques. Cette distinction nette que JP Tassin fait entre l'homme et les animaux vient de ce qu'il appelle la révolution humaine : à partir de 18 mois, l'homme est capable de créer des liens de perception entre 2 évènements qui ont lieu non pas de façon simultanée mais de façon différée. Les acteurs de cette révolution : un cortex préfrontal important et ouvert sur le reste du cerveau, et un trio de neuromodulateurs-dopamine, noradrénaline, sérotonine-pour animer le tout. Les éléments émotionnels qui nous assaillent se répercutent sur eux. Ils activent alors la mémoire de travail du cortex préfontal qui permet de raisonner, de décider, de compter, de parler, d'aimer... Cette dernière va ainsi orchestrer des réponses comportementales en principe adaptées, parfois même raisonnées en fonction de ce qui vient d'être perçu et dans l'objectif d'obtenir toujours satisfaction. C'est donc sur ce processus cérébral que bâtit l'attachement à l'autre. Une quête amoureuse commence par la transposition du lien initial et des 1ers éléments de satisfaction sur la personne convoitée. De fait, la recherche ou le rejet du lien maternel seront toujours présents d'une façon ou d'une autre, dans cette quête. L'objet d'amour viendra s'aimanter ou non sur les référents du "bassin attracteur" que son prétendant lui apporte. Victoire du psychisme sur le biologique ? Dans le comportement amoureux, l'activité psychique particulère à l'homme semble toujours se superposer sur l'attirail neurophysiologique, pour perturber le bon agencement des réponses corporelles aux injonctions biologiques. C'est en tout cas ce qui fait la réussite ou l'échec, la plénitude ou le chaos, et bien évidemment toute la spécificité de chaque histoire d'amour.

Fabrice Impériali
CNRS-Presse-N°169 Février 2004

10/12/2007

10/12/07 - 00:50

Depuis qu'il est là, il me taquine toujours avant d'aller dormir

Oust, à dodo rejoindre celui qui partage mes nuit depuis une semaine : cet adorable, ce romantique et tendre "Ensemble, c'est tout" d'Anna Gavalda... Et oui, je vais encore sourire tout seul mais ce livre dessine des portraits si attachants que je dévore des dizaines de page chaque soir...


Bonne nuit à tous !

08/12/2007

08/12/07 - 00:41

Makwan Moloudzadeh, executé le 5 décembre

L'Iran, pays sans homosexuels, pays connu pour la douceur de son extrémisme religieux et le pacifisme de ses dirigeants... a décidé l'exécution de celui que l'on accusait de viol et de sodomie sur un jeune homme de 13 ans alors que lui même avait 13 ans au moment des faits qui lui étaient reprochés...

Pour en savoir plus, http://www.gayclic.com/

Puisse t'il rejoindre le ciel et déployer ses ailes tel un ange ! Une petite pensée pour lui, pour les personnes qui vivent ces situations extrêmes...



Janis Joplin's Summertime


02/12/2007

02/12/07 - 15:43

The scorpions : juste un peu de rêve !


02/12/07 - 15:32

Des souvenirs à .... l'avenir !

J'aime flaner parfois dans des sites comme "copains d'avant". On y retrouve des prénoms, des ambiances, des réminiscences de l'enfance ou de l'adolescence, des photos de mes anciens camarades avec leur ami(e), leurs enfants. C'est assez drôle d'ailleurs : certain(e)s ressemblent vraiment à ceux qu'ils étaient avant, tandis que d'autres ont subi une formidable révolution, méconnaissables, lol.

Ils parlent de leur métier, quelquefois surprenants si je me souviens de leur attitudes en cours, ou de leurs aspirations de l'époque. Sur copains pro, possible même d'en savoir davantage au niveau pro.

Au niveau "vie perso", certains semblent célibataires car ils ne parlent pas de leur ami(e). Y a en a t'il parmi eux qui seraient gays ? mystère, lol... Enfin, plusieurs fiches ne sont pas réactualisées non plus, snif.

"Copains d'avant" s'apparente aussi à un site de rencontre, il peut permettre de renouer des liens, et d'en créer de nouveaux... Ben ouais, on peut envoyer des messages à nos amis d'antan et même retrouver leur numéro de téléphone s'ils sont dans l'annuaire puisqu'on connait la ville où ils vivent maintenant... Et, c'est peut-être ça la magie d'Internet, nouer, renouer des liens et qui sait créer des "love stories".